Mardi 19 janvier 2010
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15:28
Merci Lucie pour ce joli billet. Oui, poser la bonne question à celle ou celui qu'on aime est d'un enjeu bien plus vital que d'obtenir la réponse qu'on souhaitait... à une question convenue.
Amitié, Gilles.
En réponse à la
lettre sur Zola Jackon
Par Lucie S.
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Mardi 12 janvier 2010
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14:17

Chers Carl N., Rébecca D. et Jeanne B.,
Je crois que vous pourriez m'embaucher comme attachée de promotion… Si vous saviez combien j'ai adoré l'histoire de cette petite fourmi fondue de jazz et combien je l'ai conseillée ! J'ai fait mon
maximum : je l'ai recommandé dans mon métier de journaliste, je l'ai fait acheter à ceux qui m'ont accompagnée au Salon de Montreuil, je l'ai ajouté à toutes les listes du Père Noël qui me sont
tombées entre les mains…
Et moi qui croyais que tout le monde partagerait mon point de vue ! Foutaises ! Ce week-end, j'ai croisé une irréductible libraire, qui n'avait pas été emballée par votre voix, chère Jeanne.
Comment lui expliquer que c'est précisément cette nonchalance dans le rythme et ce timbre si particulier qui font, à mon sens, le charme du CD.
Une fois encore, je n'ai pu résister à vos dessins Rébecca : je crois que je suis une inconditionnelle. Et bravo à Carl pour avoir imaginé ce joli conte. A vous trois, vous rendez le jazz drôle,
éclectique, et surtout abordable. Bravo !
Lucie S.
Swing Café, à partir de 7 ans
Par Lucie S.
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Publié dans : Albums jeunesse
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Mardi 12 janvier 2010
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12
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12:51
TR : de Vinciane H. à Kim T.
Chère Kim T.
Ru, d’abord, c’est joli comme nom, c’est déjà évocateur et poétique. Ru, "berceuse" en vietnamien, celle que vous égrainez page après page, pour conter avec pudeur votre quête du pays perdu, le
Vietnam. Votre livre tout entier constitue un souvenir. Par touches impressionnistes, vous tissez la mémoire vietnamienne de votre narratrice qui a dû quitter son pays à cause de la guerre,
abandonner une vie privilégiée pour embarquer sur un boat people et tenter de trouver ses marques au Québec où elle donnera naissance. Entre épisodes douloureux et instants de bonheur, le récit
oscille dans un temps dilué et on sent que la cicatrice n’est pas tout à fait refermée. Vous écrivez : "Mes parents nous ont légué la richesse de leur mémoire(…), ils nous ont offert des pieds pour
marcher jusqu'à nos rêves, jusqu'à l’infini. C’est peut être suffisant comme bagage pour continuer le voyage par nous même". Lumineux...
Vinciane H.
Par Lucie S.
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Publié dans : Romans étrangers
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