Mardi 9 février 2010
2
09
/02
/2010
13:58

Chère Carla G.,
Je suis prête à parier que 3 est votre chiffre préféré : dans
Ma femme de ta vie, vous racontiez l'histoire d'un couple à trois, et aujourd'hui, l'intrigue du
Reste est silence
tourne autour de trois personnages. Juan, le père, Tommy, le fils, et Alma, la belle-mère. Tous trois cohabitent tant bien que mal, avec en creux, l'image de la mère de Tommy, décédée il y a
plusieurs années. Subtilement, vous jonglez d'un personnage à l'autre, tissant progressivement une toile familiale complexe, qui ne tient plus qu'à un fil : la vérité sur la mort de Soledad.
Puisque personne ne veut en parler au petit Tommy, il entreprend lui-même l'enquête, au péril de sa vie. C'est la fragilité et le déterminisme de Tommy qui m'ont émue : voilà ce petit bout d'homme
qui se met en quête des "
dix découvertes sur maman" : "
troisième découverte (je reste persuadée que 3 est votre chiffre préféré).
Comme le frêne, maman avait un dragon dans
ses racines et, en dépit de ses efforts pour le vaincre, c'est le dragon qui a fini par remporter la bataille." Discrètement, vous instillez du suspense dans ce drame familial ; discrètement,
vous me prenez la main pour ne plus la lâcher. Je tenais à vous remercier, car grâce à vous j'ai retrouvé le goût des grasses matinées de lecture. Merci! Lucie S.
Par Lucie S.
-
Publié dans : Romans étrangers
0
-
Recommander
Mercredi 3 février 2010
3
03
/02
/2010
16:07
TR : de Sophie L. à Lili P.
Chère Lili,
Je culpabilise. Terriblement. J’en ai ennuyé, des pigeons parisiens ! Si j’avais su ! C’était peut-être même des femelles, comme votre truculente Odette qui accepte, malgré son absence totale de
sens de l’orientation (un comble pour un pigeon !) de servir d’intermédiaire entre une petite fille et sa mamie Pomme, en maison de retraite depuis qu’elle a la maladie d’Alzheimer. Et tant pis si
pour cela il faut dormir dans des larges culottes, c’est quand même plus confortable que des strings euh des p’tites culottes sans fesse ! J’ai ri, j’ai été émue, et j’ai pensé à ma filleule dont
la mamie a elle aussi dans la tête « une grosse bulle » qui commence à faire des allers-retours. Voilà un livre qui permettra à ma petite chérie de mieux comprendre, à défaut de pouvoir accepter.
Joli geste d’auteur, vous laissez à votre pigeonne, dans le "making-off" la liberté de raconter l’écriture puis la publication de votre roman. Un vrai bonheur !
Sophie L.
Par Lucie S.
-
Publié dans : Littérature ado
0
-
Recommander
Mardi 2 février 2010
2
02
/02
/2010
10:01
TR : de Vinciane H. à
Ingrid A.
Chère Ingrid A.
Je ne suis pas une habituée des polars. Les tueurs psychopathes, les flics héroïques, le suspens des ombres chinoises, très peu pour moi. Je m’y ennuie. Mais alors comment vous expliquez que j’ai
dévoré votre roman en deux jours et deux nuits ? J’ai envie de vous dire que c’est grâce à la Seine. Vous en faîtes un personnage opaque d'où l’on repêche les cadavres gonflés d’eau et de peurs, un
fleuve qui, la nuit, délivre sa vie secrète. Mais ce serait oublier les parfums que vous distillez comme des indices à chaque page. Une rose qui inquiète, une vanille qui réconforte, autant de
pistes pour faire avancer l’intrigue. Et puis, votre écriture, dynamique, efficace, haletante. Dans la chambre de Kéa, la mannequin retrouvée morte dans une barque, dans l’appartement du maître de
la mode parisienne, sous les ponts avec Rémy de la brigade fluviale, j’ai suivi, intriguée, et finalement bien accrochée à votre plume, jusqu’à la dernière page.
Vinciane H.
Par Lucie S.
-
Publié dans : Polars
0
-
Recommander
Derniers Commentaires